Quels sont les obstacles principaux à la circulation des personnes ou des groupes dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen ?
Comment améliorer la circulation des idées, des cultures et des informations dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen ?
Comment faciliter un développement économique et valoriser la dimension sociale, culturelle et humaine ?
Comment générer des rapports de confiance entre les partenaires et réduire les risques de déséquilibre entre le nord et le sud ?

Autant de questions qui seront débattues dans ces premières rencontres du partenariat euro-méditerranéen organisées pendant la IIIè Conférence Interparlementaire sur la Sécurité et la Coopération en Méditerranée qui se tiendra à Marseille. L'amélioration des conditions de circulation des personnes nord-sud mais aussi sud-sud est indispensable pour favoriser une meilleure compréhension et une acceptation mutuelle des cultures des peuples de la Méditerranée. Les acteurs de la société civile comme les élus ont un rôle décisif à jouer sur ces deux points essentiels à la construction d'un espace de paix et de stabilité en Méditerranée.
Les travaux du 30 mars réuniront environ 60 personnes, du nord et du sud de la Méditerranée, experts et témoins répartis sur trois ateliers :
  • Atelier 1 - La circulation des personnes
  • Atelier 2 - La circulation des idées
  • Atelier 3 - La circulation des biens, des services et des capitaux

Le 31 mars, une séance plénière accueillera un large public auquel seront présentées les synthèses des travaux en ateliers ainsi qu'une plate-forme de propositions avec des perspectives opérationnelles. Elle sera remise aux parlementaires présents à la Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Méditerranée à l'ouverture de leurs travaux.